Un fléau dont on ne se méfie pas assez ...

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Un fléau dont on ne se méfie pas assez ...

Le monoxyde de dihydrogène, aussi appelé acide hydrique par les puristes et H1M1 par les services sanitaires gouvernementaux, affecte quotidiennement sous ses trois états de la matière l’ensemble de la population.

Les risques liés au monoxyde de dihydrogène sont rarement évoqués par les autorités compétentes car une exposition à court terme et à de faibles doses ne présente aucun risque immédiat sur la santé des individus.

Néanmoins, certains rapports d’étude du Laboratoire de contamination biologique de Bordeaux ont été passés sous silence par le Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes. Cette désinformation quant aux risques liés à l’exposition prolongée au monoxyde de dihydrogène est orchestrée afin de ne pas affoler la population qui est constamment au contact de cette substance.

Sous sa forme solide, une exposition prolongée entraine de sérieux dommages des tissus. En effet, un dessèchement de la peau, l’apparition massive de zones irritées et des sensations de brûlures résultent de cette exposition prolongée. Le monoxyde de dihydrogène solide se rencontre essentiellement sur les hauts plateaux quand la température chute fortement. Il est couramment utilisé dans l’alimentation ou comme conservateur des produits issus de la mer et dans la consommation de boissons.

Sous sa forme liquide, une exposition massive accidentelle peut entrainer le décès du sujet exposé. Les symptômes associés sont la sudation excessive, la sensation de ballonnement, les nausées, le vomissement et la diarrhée aiguë. À l’inverse, la non-exposition pendant plusieurs jours au monoxyde de dihydrogène entraine aussi le décès du sujet. Le monoxyde de dihydrogène liquide se rencontre majoritairement dans les milieux marins. Il est aussi énormément utilisé dans l’alimentation ou dans les différents procédés d’élaboration et de conditionnement des produit consommables, notamment sur l’ensemble des légumes et des fruits frais, dans les viandes, les produits laitiers et dans toutes les boites de conserve.

Sous sa forme gazeuse, une exposition importante même à court terme peut engendrer de graves brûlures du système pulmonaire. Les symptômes associés sont une toux aiguë, des nausées et des difficultés respiratoires. Ce gaz participe également au réchauffement climatique (effet de serre) et il est l’un des composés majeurs des pluies acides.

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