Aoûthyste

L’aoûthyste comme son nom ne l’indique pas n’est pas une pierre précieuse, mais un élément assez courant particulièrement en été. Son numéro atomique 08 n’implique pas une masse anatomique fixe puisqu’elle est éminemment variable. Deux formes existent la forme M et la forme F en nombres à peu près égaux.

Les gisements d’aoûthyste se trouvent en général sur une étroite bande côtière recouverte de silice (cf. Silice), plus spécialement sur les rivages de la Méditerranée, en Italie, France et Espagne, où l’exploitation saisonnière bat son plein de juin à septembre.

Trois formes allotropiques peuvent être distinguées :

    • l’aoûthyste blanc, nuance dite cachet d’aspirine (cf. Aspirine) aux gisements abondants début juillet,
    • l’aoûthyste brun, nuance dite bronze (cf. Cuivre) dont les gisements sont plus abondant début septembre,
    • l’aoûthyste noir, d’origine africaine avec de nombreux gisements également disséminés en Europe et Amériques.

Des solutions concentrées d’aoûthyste peuvent être obtenues de différentes façons :

    • dans la journée, par les paillotes en Corse, dans les trattoria italiennes ou restaurants d’ailleurs, avec des fumées de grillades et réaction d’absorption d’éthanol dilué à 13 % et coloré en rose,
    • dans la nuit, avec des boîtes munies de lampes tubes à décharge, lasers et générateurs de basses fréquences et encore réaction d’absorption à l’éthanol dilué à 40 %.

L’aoûthyste est sensible aux rayonnements UV : des cellules superficielles, dites kératynocytes, se multiplient sous expositions et peuvent le protéger. De même une molécule, la mélanine, peut être secrétée par les mélanocytes et donner la teinte brunissante.

Certaines variétés d’aoûthyste, notamment en provenance de gisements d’Europe du Nord sont reconnaissables à leur teinte rouge écrevisse sous rayonnement UV, dite « coup de soleil ». C’est pourquoi, il faut périodiquement tremper l’aoûthyste dans une eau de préférence salée à une température voisine de 20 °C pour éviter une élévation de température préjudiciable à sa structure. On peut aussi l’enduire largement de crème riche en dioxyde de titane, TiO2, qui comme chacun sait (cf. Dioxyde de titane) fait écran au rayonnement UV.

Dans la crise actuelle de l’énergie, les gouvernements du Sud de l’Europe et notamment de la France seraient bien avisés de mieux exploiter le gisement que représentent les aoûthystes en été. Je veux parler de l’exploitation de la houille dormante qu’une illustre personnalité (1) avait inventé il y a déjà près de 70 ans.

Si on connait la houille noire et la houille blanche, la houille dormante est moins connue : c’est la captation de l’énergie du sommeil qui de négative peut être rendue positive grâce au principe de la balloche oscillante. A l’état de veille une énergie variable se manifeste, en période de sommeil cette activité disparait-elle ? Que non, elle tourne à vide sans utilité. Si vous observez un gisement d’aoûthystes vers 15 h, vous remarquez que certains s’endorment rapidement sur le lit pourtant peu confortable de silice, preuve irréfutable d’une énergie contenue qui ne demande qu’un procédé adéquat pour être canalisée et utilisée à des fins énergétiques.

L’énergie produite par la respiration ne serait-ce que des 20 % d’aoûthystes endormis, serait d’après les experts, suffisante pour faire fonctionner durant un mois toute les usines du pays et compenserait largement les charges des congés payés.

Les autorités compétentes et même celles incompétentes se doivent de se pencher (sans tomber) sur cette source d’énergie, renouvelable chaque année, qui peut redonner à notre Nation la prospérité dans l’idoine et la fécondité.

Pensée du jour
« Au moins en vacances on ne doit pas faire semblant de travailler, c’est déjà une fatigue en moins. »

Sources

Pour en savoir plus

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