Lauréats de la division enseignement / formation

2012 Jean-Louis Vignes

Le prix 2012 de la division a été attribué à Jean-Louis Vignes, professeur émérite à Paris-Nord Villetaneuse.

Jean Louis Vignes a enseigné à l’ENS Cachan et à l’IUFM de Créteil.
Il est l’auteur de l’ouvrage « Données industrielles, économiques, géographiques sur les principaux produits chimiques, métaux et matériaux » dont une édition est actuellement en ligne sur le site de la SCF.

2011 Florence Boulc’h et Virginie Hornebecq

Le prix a été attribué conjointement à deux jeunes enseignantes-chercheuses Florence Boulc’h et Virginie Hornebecq qui se sont particulièrement investies dès le début de leur carrière.

Dès leur arrivée à l’Université de Provence, il leur a été demandé d’enseigner la thermodynamique à des étudiants de licence de biochimie (cours, TD et TP). Cet enseignement était pour elles particulièrement nouveau, dans une spécialisation qui n’était pas la leur (elles appartiennent à la section 33 du CNU).

Leur secret est peut-être d’avoir travaillé dès le départ en équipe pour découvrir la richesse d’un enseignement qui recouvrait à la fois la biologie et la chimie physique et faire face ensemble aux difficultés liées à l’interdisciplinarité. Elles ont, en très peu de temps, non seulement préparé un cours magistral et son application en travaux dirigés mais elles ont aussi monté une série de travaux pratiques qui n’existaient pas auparavant.

Elles enseignent, en anglais, la chimie du solide dans le master Erasmus-Mundus « Materials for energy storage and conversion », à des étudiants de plus de dix nationalités différentes. Leur passion pour l’enseignement les a conduites à créer plusieurs projets scientifiques et à s’impliquer dans des actions de vulgarisation scientifique. Elles sont chacune auteure d’un chapitre de la 6e édition du Cours de Chimie Physique publié dans la série « Les cours de Paul Arnaud » et co-auteures de la 3e édition des Exercices Résolus de Chimie Physique dans la même série.

À côté d’une activité d’enseignement très soutenue, elles ont eu, dans leur domaine de compétences, une activité de recherche importante qui s’est traduite par de nombreuses publications.

La division a voulu récompenser des jeunes enseignants-chercheurs qui ont montré par leur enthousiasme combien il est exaltant de mener une double carrière d’enseignant et de chercheur, souhaitant ainsi encourager de jeunes maîtres de conférences à ne pas avoir peur de développer leur activité d’enseignant à côté de leur activité de recherche.

2010 François Brut

Le prix de la division a été attribué à François Brut pour son activité de formation des ingénieurs universitaires dans les domaines de la gestion de l’énergie nucléaire : Gestion scientifique et technologique des déchets radioactifs ; Assainissement, Démantèlement des Installations Nucléaires ; Sûreté Nucléaire.

Comme les années précédentes, le prix de la division enseignement sera remis lors des prochaines JIREC (1-4 juin 2010).

2009 Micheline Izbicki, Gérard Killé et Serge Walter

Prix de la division : pour couronner un engagement particulier dans l’enseignement de la sécurité en Chimie le Prix annuel de la DEF a été remis à Micheline IzbickMicheline Izbicki et un prix spécial à Gérard Killé et Serge Walter.

2008 Xavier Bataille

Prix spécial CNRS-DEF

Ce prix récompensait la conception d’un travail expérimental pédagogique « pour une chimie soucieuse de l’environnement ». Les dossiers présentés par 5 candidats ont été examinés. Il a été décidé, compte tenu de son activité pédagogique et de la qualité du document présenté, de remettre le prix à Xavier Bataille (TP de chimie combinatoire basée sur la réaction multicomposants de Biginelli activée par les microondes)

2007 Hervé Lemarchand

Hervé Lemarchand, professeur à l’Université Pierre et Marie Curie, a été primé pour ses travaux en thermodynamique. Ce spécialiste de la physique a essayé, tout au long de sa carrière, de transmettre son savoir à des chimistes.

2006 Michel Fontanille

2005 Roland Lissillour

Roland Lissillour, Professeur de Chimie Théorique à l’Université de Rennes-1 jusqu’en1998. C’est à plusieurs titres qu’il reçoit aujourd’hui ce prix. Tout d’abord, il a été à l’origine de la création de la Division Enseignement de notre société en 1983. Ensuite, il en a été le Président de 1 987 à 1 991 et en resté membre jusqu’en 2004. Il a été aussi l’initiateur de ces fameuses JIREC (Journées d’Innovation et de Recherche pour l’Enseignement de la Chimie) , celles-ci étant les 21° du nom et qui, depuis 1 984, sont restées une activité annuelle centrale de notre Division. Roland Lissillour a toujours cherché à défendre la cause de l’enseignement notamment au Comité National des Universités dans lequel il a siégé, d’abord dans la 26e puis dans la 31e section, de 1976 à 1998, étant successivement membre élu, vice-président de la sous-section « chimie théorique » et enfin président de la Commission.

A l’Université de Rennes-1, Roland Lissillour a contribué à la création du Laboratoire de Chimie Théorique qui par la suite s’est intégré dans l’URA « Chimie du Solide et Inorganique Moléculaire » ; il y a animé l’équipe de théoriciens. Il a développé la méthodologie en chimie théorique, l’étude des complexes organométalliques et approfondi les relations entre leur structure et leurs propriétés optoélectroniques ou magnétiques… puis il a étendu ce travail au solide. Cette activité de recherche était basée sur la mise au point de méthodes théoriques et informatiques en s’appuyant sur une équipe qu’il avait dû préalablement former à ces méthodes originales.

Cette activité de recherche a été reconnue sur le plan national et international grâce à la publication de nombreux articles dans des revues de haut niveau et de nombreuses contributions dans des congrès internationaux.

Outre cette activité de recherche soutenue, il a su être disponible pour sa communauté scientifique et universitaire en acceptant la Vice-présidence de l’Université de Rennes-1 ( 1976 - 1981), la Direction du Centre Informatique de calcul de Bretagne, qui était en France la deuxième en importance, employant 48 ingénieurs, techniciens et administratifs, au service de 3 000 utilisateurs.

C’est toutefois la fibre de l’enseignement qui est sans doute, chez Roland Lissillour, la plus profonde : il a enseigné la chimie théorique à tous les niveaux. Il a été responsable du DEA " Chimie informatique et théorique ". Il a mis au point et participé à une dizaine de formation dans le cadre des Plans Académiques de Formation des Académies de Rennes et de Nantes. Il a réalisé et participé à des stages de formation de techniciens du Centre de retraitement des déchets nucléaires de la Hague.

De 1986 à 1990, il a été membre du Comité des Olympiades de la Chimie. Il a publié des articles de l’enseignement dans l’Actualité Chimique sur la liaison chimique et sur l’électronégativité (en collaboration avec H. Chermette). Il a été co-auteur de « l’ABC de la chimie Théorique », dossiers pour l’enseignement, publiés par la SFC. Il a été aussi co-auteur de la cinquième édition réactualisée de Chimie Physique de Paul Arnaud, publiée chez Dunod. Enfin, il est auteur d’un livre intitulé « Chimie Théorique, application à la spectroscopie » également publié chez Dunod. Il a représenté la Division Enseignement à des congrès internationaux comme ceux de l’Union Internationale de Chimie Pure et Appliquée (IUPAC) sur l’enseignement de la Chimie ; il a été membre du bureau du Groupe de travail de la Fédération des Sociétés Chimiques Européennes (FECS) sur l’enseignement de la chimie. Avec Danièle Cros et son équipe, il a créé le premier congrès européen sur la recherche dans l’enseignement de la Chimie (ECRICE) à Montpellier. Par la suite il a fait partie du comité scientifique des ECRICE suivants (Pise, Lublin et York).

Il est parti en mission de coopération en Tunisie, en Algérie, au Burkina Fasso et même aux Comores. Il a été invité à Alger, à Constantine, à Tunis, à Varsovie, à Sao Polo, à Lisbonne pour faire des conférences sur l’enseignement.

La Division Enseignement doit beaucoup à cet enseignant chercheur passionné à la fois pour la recherche et pour l’enseignement et à tout l’enthousiasme qu’il a développé pour faire partager sa passion.

2004 Jean-Pierre Jolivet

En 2004, la division a souhaité récompenser des activités innovantes dans le domaine de l’enseignement de la chimie inorganique.

Jean-Pierre Jolivet a effectué toute sa carrière d’enseignant chercheur à l’Université Pierre et Marie Curie où il a été nommé professeur en 1991. Ses activités de recherche se déroulent au sein du Laboratoire de Chimie de la Matière Condensée (UMR 7574) de cette Université. Il a enseigné la chimie inorganique dans tous les niveaux universitaires et plus particulièrement ces dernières années en formation d’ingénieurs et dans les DEA de chimie inorganique et de science des matériaux.

Ses activités de recherche qui concernent les premiers stades de l’organisation de solides obtenus à partir d’ions en solution sont à la base de l’essentiel de son enseignement. Il présente ainsi dans ses cours une vision cohérente et rationnelle de l’ensemble des réactions intervenant lors de l’élaboration d’un solide à partir d’une solution. C’est un aspect de la chimie des cations métalliques en solution qui n’est pratiquement pas abordé dans le cursus des étudiants. En effet, le cloisonnement des enseignements laisse souvent inexploré ces premiers stades de la formation du solide avec d’un côté les spécialistes de la chimie des solutions et d’un autre côté ceux de la chimie du solide. Les travaux menés depuis de nombreuses années au sein du Laboratoire de Chimie de la Matière Condensée ont bien montré l’importance des propriétés de la solution (pH, complexation, activité des ions …) sur les premiers stades de formation du solide puis sur ses propriétés.

Son cours « De le solution à l’oxyde », édité par le CNRS en collaboration avec InterEditions dans la collection Savoirs Actuels puis en version anglaise, chez J. Wiley, est parue en 2000. La publication de cet ouvrage a été une révélation pour de nombreux enseignants de chimie inorganique car, en dégageant une filiation structurale entre les espèces en solution et le solide, il présente des modèles simples et facilement exploitables par des étudiants de deuxième ou de troisième cycle.

Sa première publication à caractère pédagogique est parue en 1979 dans L’Actualité Chimique et il a participé aux diverses aventures pédagogiques des années 70-80 avec un document, en collaboration avec D. Cabrol et N. Lumbroso-Bader, sur les orbitales atomiques publié par le CUDNME de Poitiers. Nos collègues de l’Union des Professeurs de Physique et Chimie ont publié l’un de ses articles sur la couleur des solides.

La cohérence des activités de Jean-Pierre Jolivet lui fait mener pleinement son métier d’enseignant chercheur dans toutes les facettes de celui-ci : recherche de haut niveau, soucis constant d’intégration de celle-ci dans son enseignement, diffusion de son enseignement en direction de ses collègues et des étudiants et enfin recherche d’applications avec de nombreuses collaborations industrielles qui ne peuvent que valoriser la formation de ses étudiants.

2003 Chimie itinérante et Les Atomes crochus.

Dans le contexte de désaffection des jeunes vers les études scientifiques, la Division Enseignement-Formation de la SFC avait désiré récompenser en 2003 par son Prix, des actions d’animation scientifique ayant pour but de sensibiliser le jeune public à l’intérêt de la chimie.

Les candidatures recueillies étaient toutes d’excellente qualité et manifestaient l’effort important réalisé par la communauté scientifique pour aller porter la science, et plus particulièrement la chimie, devant un jeune public en dehors du cadre de l’enseignement traditionnel.

Nos critères de choix ont été motivés par un désir d’encourager et de reconnaître des actions d’animation scientifique récente, s’appuyant sur l’expérience en chimie, devant un public essentiellement constitué de jeunes. Dans des registres très différents, nous avons donc décidé de récompenser deux équipes : « Chimie itinérante » et « Les Atomes crochus ».

La « Chimie itinérante » est une action menée dans les écoles, collèges et lycées de la région Nord, par une équipe d’une dizaine d’enseignants chercheurs bénévoles de l’Université de Lille et de l’École Nationale Supérieure de Chimie de Lille. Démarrée en 1998 à l’initiative de Christel Pierlot, enseignant à l’ENSCL, cette action consiste à présenter des manipulations de chimie sélectionnées de façon à illustrer des phénomènes de la vie quotidienne tels qu’un pilote de traitement des eaux usées, la formulation, l’oxydo-réduction, la lumière et la couleur ou les polymères. L’équipe a ainsi réalisé une vingtaine de présentations dans des établissements scolaires.

« Les Atomes crochus », est une association dynamique, créée en 2001 par un groupe de trois enseignants-chercheurs localisés à Paris, Montpellier et Genève. Son objectif est de créer, de développer et de mettre en œuvre des activités de médiation scientifique. Ses activités se font sous la forme de spectacles d’animation divertissante, voire ludique, d’ateliers expérimentaux, de conférences, d’expositions et d’animations dans des musées, etc.. Les manifestations se déroulent dans des établissements scolaires mais aussi à l’occasion des fêtes de la science et d’événements scientifiques ponctuels, dans divers endroits de France et aussi à l’étranger.

2002 Danielle Cachau-Herreillat

Danielle Cachau-Herreillat est actuellement Maître de Conférence à l’Université de Montpellier II au Laboratoire de Physico-Chimie de la Matière Condensée.

Après un séjour de 15 ans en coopération à l’Université de Bangui (Centre Afrique) et de Cotonou (Bénin) , elle réintègre l’Université de Montpellier en 1988. Durant ce séjour en Afrique, elle prépare une thèse d’état sur les tellurites et tellurates de lithium qu’elle soutient en 1985 à l’Université de Montpellier.

A son retour en France elle se joint à l’équipe du Centre International Francophone pour l’Education de la Chimie (CIFEC) dirigé par le Professeur Danielle CROS. Son activité d’enseignement est essentiellement consacrée à la promotion du travail expérimental en licence-maîtrise de Sciences Physique pour la préparation au CAPES et en maîtrise de chimie pour la formation à la recherche.

C’est ainsi que dès 1988 elle introduit dans son enseignement des " TP autonomes " dans lesquels les Etudiants proposent les manipulations qu’ils jugent utiles ou nécessaires et discutent avec l’enseignant du plan de travail qu’ils vont suivre. Cette forme d’enseignement sera institutionnalisée sous forme de module " TER " (Travaux d’Etude et de Recherce personnels) par la réforme de 1992. L’objectif est d’apprendre à utiliser les documents de travail, imaginer les modes opératoires et même de déterminer les causes d’échec d’une manipulation. Ce type de recherche didactique a été élaboré au cours de deux stages de DEA puis d’une thèse (en codirection avec D. Cros).

L’ensemble du travail sur la recherche d’expériences démonstratives et sur la réflexion didactique de l’enseignement par le biais des travaux pratiques a amené Danielle Cachau-Herreillat à l’écriture d’un ouvrage sur le thème « acide-base », intégrant les outils informatiques de traitement et d’analyse de données, qui vient d’être publié aux éditions De Broeck sous forme d’une banque de manipulations, préfacé par le Professeur Marc Laffitte.

Danielle Cachau-Herreillat a participé à l’organisation de nombreuses actions et réunions nationales et internationales concernant l’enseignement de la chimie : International Conference in Chemical Education (ICCE de l’IUPAC), European Conference on Research in Chemical Education (ECRICE de la Fération Européenne-FECS), Journées pour l’Innovation et la Recherche pour l’Enseignement de la Chimie (JIREC de la Société Française de Chimie) pour ne citer que les plus importantes.

Parce qu’il s’agit d’une de nos priorités, il nous a semblé important de récompenser cette année, par le Prix de la Division Enseignement, les efforts d’un Enseignant-Chercheur qui a consacré une large part de ses activités à promouvoir les travaux pratiques de chimie.

2001 Marguerite Rinaudo

Cette année, la Commission Inter-divisions Enseignement de la SFC a choisi de récompenser Marguerite Rinaudo pour l’ensemble du travail qu’elle a réalisé à la présidence de la Commission Enseignement du Groupement Français d’Études et d’Applications des Polymères (GFP), division Polymères de la SFC.

Marguerite Rinaudo est professeur à l’université Joseph Fourier de Grenoble où elle a effectué l’ensemble de sa carrière. Elle y a assumé de très nombreuses responsabilités, tant sur le plan administratif, pédagogique, qu’au titre de la recherche en dirigeant notamment pendant 12 ans (1984-1995) le Centre d’études et de recherches sur les macromolécules végétales (CERMAV). Si sur le plan de la recherche Mme Rinaudo a fait une carrière tout à fait remarquable avec une reconnaissance internationale dans le domaine de la physico-chimie des polysaccharides, elle a su également mener au plus haut niveau un subtil équilibre avec sa mission pédagogique et son action au sein de la Commission Enseignement du GFP.

Mise sur pied peu après la création du GFP il y a une trentaine d’années, cette Commission s’est donné pour objectifs de promouvoir et de coordonner l’enseignement des polymères dans l’ensemble de la communauté scientifique francophone rassemblant chimistes, physiciens et chercheurs industriels. Les actions développées par la Commission sont organisées autour de 5 axes principaux :

1. Elle intervient dans la mise au point et l’actualisation d’un programme minimum d’enseignement des polymères (50 heures) au niveau des maîtrises de chimie, IUT et écoles d’ingénieurs. Ce support pédagogique à destination des enseignants du supérieur s’accompagne d’une aide technique sous forme de documents, de films et de pistes multimédias relatifs à la science et à la technologie des polymères. 2. Elle organise avec une périodicité de 2 à 3 ans des stages pédagogiques destinés à la formation et/ou au perfectionnement dans les différents domaines de la chimie et la physique des polymères. Ces rencontres permettent de rassembler un large public venant du monde académique et industriel. 3. Ces stages sont de plus la source d’une production soutenue d’ouvrages scientifiques et pédagogiques. Depuis 1978, quatorze livres de cours, deux livres de travaux dirigés et trois fascicules de TP ont ainsi vu le jour et sont diffusés par la Commission Enseignement du GFP. 4. Celle-ci joue également un rôle critique dans la traduction des règles IUPAC de nomenclature afin de permettre une cohérence linguistique prenant en compte les opinions de la communauté francophone. 5. Enfin, la Commission décerne chaque année le prix de thèse du GFP visant à récompenser un travail exceptionnel réalisé dans le domaine des polymères.

Si toute cette activité est à porter au crédit d’un groupe de personnes, elle reste néanmoins intimement liée aux talents d’animatrice de sa présidente qui a su conduire avec dynamisme au cours de ces années cette mission pédagogique et lui donner son rayonnement actuel.

2000 Alain Fritsch

Alain Fritsch, 36 ans, est maître de conférences à l’université de Bordeaux I. Il exerce ses activités de recherche en chimie théorique au Laboratoire de physico-chimie théorique (J. C. Rayez).

Le Prix de la Commission Interdivisions récompense ses activités de nature pédagogique dans la production de documents multimédia pour l’enseignement de la chimie.

Ces travaux ont été réalisés dans le cadre du projet premier cycle sur mesure (PCSM) ou université en ligne, piloté par le RUCA (Réseau universitaire des centres d’autoformation), financé par le ministère de l’Education nationale. Ce projet vise à offrir aux universités francophones une collection de ressources pédagogiques multimédia de cours interactifs et d’exercices couvrant les programmes de premier cycle en sciences de la matière. Ces ressources sont accessibles sur les réseaux Internet ou Intranet via un navigateur de type Netscape ou Explorer.

Plusieurs centres ont participé à ce projet et la contribution d’Alain Fritsch a porté sur le développement d’un module de cours et d’exercices en ligne sur la structure de la matière (atomistique et liaison chimique) de niveau DEUG, filière sciences de la matière. Comme responsable de projet, il a assuré la conception et la production de ce module, assisté en cela par une équipe de 10 enseignants et un ingénieur de production multimédia recruté à cet effet par l’université Bordeaux I. Du point de vue technique, le module est réalisé au format HTML avec utilisation des technologies Flash et Quicktime pour les parties animées. La partie graphique fait largement appel aux représentations tridimensionnelles, notamment pour tout ce qui a trait aux orbitales atomiques et moléculaires ainsi qu’aux modèles moléculaires et cristallins.

Par ailleurs, Alain Fritsch co-dirige la cellule de développement du campus numérique de Bordeaux I et de son serveur de formation Ulysse.

1999 non attribué

1998 Monique Schwob

La commission interdivisions Enseignement a attribué son prix 1998 à Monique Schwob, enseignante en lycée, pour sa réussite à concilier avec dynamisme, enthousiasme et compétence, ses réalisations en une triple appartenance :

  • enseignement dans la filière technique en sections de techniciens F7/F7’, puis en BTS économie sociale et familiale,
  • recherche à l’Institut National de la Recherche Pédagogique, menant à la conception et à la production d’outils d’apprentissage pour l’enseignement de la chimie, à l’organisation en coordination des journées « Informatique et pédagogie des sciences physiques », tous les deux ans, et à la rédaction de leurs Actes,
  • bénévolat au sein de l’Union des Physiciens, avec entre autres tâches le poste de rédacteur en chef et directeur de la publication.

Elle a su ouvrir la discipline à la dimension supplémentaire de la communication et de l’apport des technologies nouvelles, en particulier en animant le groupe de travail élaborant la base de données BUP-DOC et en assurant la responsabilité de la mise en place du serveur de l’UdP.

Elle a su développer sa participation aussi bien à l’échelon régional (académie de Nancy-Metz) que national et enfin international, en contribuant aux projets européens de l’Union des Physiciens.

1997 Alain Perche

La commission interdivisions Enseignement a décerné le prix annuel de la commission à Alain Perche, maître de conférences de l’université des sciences et technologies de Lille-I. Ce prix a été remis le 29 avril 1998 au siège de la SFC.

A. Perche a réalisé des logiciels régulièrement utilisés par les étudiants de DEUG et en préparation au CAPES de physique-chimie à l’USTL. Il est l’auteur de deux livres d’enseignement et est responsable de la commission de chimie du RUCA (réseau universitaire des centres d’autoformation).

1996 Yves Jean et François Volatron

1995 Michèle Kirch et Jean Meullemeestre

1994 Christiane Pernot

1993 Robert Luft et Jean-Pierre Rabine

1992 Gérard Montel

1991 Marc Laffitte

1990 René Prunet

1989 Paul Cadiot

1988 Jean-Charles Even

1987 Edouard Garbowski

1986 Bernard Montfort

1985 Philippe Barbouteau

1984 Janine Thilbault

1983 R. Gener et R. Gourdiole

1982 Josette Carretto et Philippe Rioult

1981 Alain Dumon

1980 M et Mme Michou-Saucet et M Chauchard

1979 Daniel cabrol

1978 Mlle Martin-Biais, Mme Géron et MM Dumas, Guérin et Castagna

1977 Maurice Chastrette

1976 Danièle Gros (1er prix) et Jean-Claude Tabet (2e prix)

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