SCF Flash info et SCF Info en ligne 2013, N° 05 1er mars 2013

1.1 À propos de la SCF…

1.1.1 Avez-vous demandé ou renouvelé votre adhésion à la SCF ?

L’adhésion ou son renouvellement est possible à tout moment, mais c’est encore mieux dès à présent, pour bénéficier notamment d’un service continu pour L’Actualité Chimique, aussi bien en édition virtuelle que bien réelle ! Nous vous rappelons que l’adhésion peut se faire en ligne en cliquant ici.

1.1.2 Nouveaux bureaux d’entités opérationnelles

Le 31 janvier 2013, Jean-Pierre Gilson a succédé à Daniel Duprez à la présidence de la division catalyse.
Le 22 février 2013, Yves Génisson a succédé à Alain Igau à la présidence de la section régionale Midi-Pyrénées.

Le Bureau national de la SCF remercie les équipes sortantes pour leurs travail et actions, et souhaite un grand succès aux nouvelles équipes.

1.1.3 3ème Colloque « De la Recherche à l’Enseignement »

Le must de la rentrée 2014, le colloque « De la Recherche à l’Enseignement », co-organisé par la Société Chimique de France, l’Union des Professeurs de Physique et Chimie et l’Union des Professeurs de Spéciales et animé par Jean-Pierre Foulon, vous invitent dès à présent à retenir la date du samedi 7 septembre 2013 pour cette troisième édition qui se tiendra à l’Ecole Nationale Supérieure de Chimie Paris-ParisTech, de 9h30 à 17h30.
Les conférenciers invités, lauréats d’un Prix de l’Académie des sciences ou de la Société Chimique de France ou récipiendaires d’une médaille CNRS, sont :

  • Florence Babonneau, Collège de France (Paris), Prix Paul Pascal de l’Académie des Sciences 2012
  • Ludovic Jullien, ENS (Paris), Prix Dr et Mme Henri Labbé de l’Académie des Sciences 2012
  • Christelle Hureau, LCC du CNRS (Toulouse), Médaille de bronze du CNRS 2012
  • Philippe Sautet, ENS (Lyon), Prix Pierre Süe de la SCF 2012
  • Philippe Serp, ENSIACET (Toulouse), Prix de la Division Chimie industrielle de la SCF 2012
  • Samir Zard, Ecole Polytechnique (Palaiseau) Prix Joseph-Achille Le Bel de la SCF 2012

De plus amples informations seront communiquées avant le 1er avril.

1.2 En direct du CNRS

1.2.1 Les lauréats du CNRS, Institut de Chimie

  • Médaille d’argent : Anne Imberty, Directeur de recherche, CERMAV CNRS UPR 5301 (Grenoble)
  • Médailles de bronze : Mathieu Allix, Chargé de recherche, CEMHTI CNRS UPR 3079 (Orléans) ; Isabel Alves Chargée de recherche, CBMN UMR 5248 (Pessac) ; Danielle Laurencin Chargée de recherche, Institut Charles Gerhardt (Montpellier) ; Géraldine Masson ICSN, CNRS UPR 2301 (Gif-sur Yvette) ; Jean-Baptiste Salmon, LOF, UMR 5258 CNRS-Solvay (Bordeaux) ; Michel Sliwa, Chargé de recherche, LASIR UMR 8516 (Lille).
  • Cristal du CNRS : Philippe Bazin, LCS UMR 6506 (Caen).

1.2.2 Comment vibrent les molécules ionisées ?

Les molécules ionisées interviennent dans de nombreuses réactions chimiques, dans la haute atmosphère par exemple. Connaître la manière dont vibrent les atomes qui constituent ces molécules permet de mieux comprendre leur réactivité. Mais les techniques couramment utilisées deviennent inopérantes notamment quand la structure de la molécule neutre est très différente de celle de l’ion. En couplant expérience et théorie, les chercheurs du Laboratoire Francis Perrin (CNRS / CEA) et du Laboratoire Modélisation et Simulation Multi-Echelle (CNRS / Université Paris-Est Marne-La-Vallée) viennent de démontrer la puissance d’une nouvelle méthode pour accéder à l’ensemble des niveaux vibrationnels.
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1.2.3 Le plus grand hydrocarbure polyaromatique jamais observé par diffraction des rayons X

Des chimistes du Centre de Recherche Paul Pascal (CNRS) ont récemment réussi à analyser par diffraction de rayons X le plus grand hydrocarbure polyaromatique jamais caractérisé par cette technique.
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1.2.4 Compressibilité linéaire négative géante dans le dicyanoaurate de zinc

Des chercheurs viennent de montrer par diffraction des rayons X in situ sous haute pression que le dicyanoaurate de zinc présente une compressibilité linéaire négative géante qui est un ordre de grandeur plus élevé que la contraction observée pour les matériaux typiques utilisés pour les applications en ingénierie.
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1.2.5 Une approche biomimétique pour oxyder plus proprement

Les procédés d’oxydation nécessitent généralement des oxydants puissants comme le peroxyde d’hydrogène. Pour s’en affranchir et réaliser l’oxydation à partir de l’oxygène de l’air seul, les chercheurs de l’institut de Chimie Moléculaire et des Matériaux d’Orsay (CNRS / Université Paris-Sud) ont associé à un complexe bi-nucléaire de fer, analogue de la méthane mono-oxygénase, un complexe de ruthénium(II) photosensible. Cette approche biomimétique leur a permis de réaliser une oxydation « photo-assistée » en s’affranchissant des oxydants puissants, et donc d’oxyder plus proprement.
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1.2.6 Stabilisation non-covalente de complexes de métaux de transition insaturés

Des chercheurs viennent de démontrer que des espèces organométalliques insaturées électroniquement, leur sphère de coordination étant insatisfaite, pouvaient être stabilisées par des interactions non-covalentes dynamiques avec un groupement métallique voisin. Ces résultats malmènent les paradigmes de la chimie de coordination en soulignant le rôle majeur que peuvent avoir des interactions non covalentes.
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1.3 En direct de l’EuCheMS

En ce mois de mars 2013, l’EuCheMS publiera les appels à nominations pour :

  • l’EuCheMS Lecture Award 2013
  • la présidence de l’EuCheMS (2014-2016)
  • l’élection de membres du Conseil exécutif de l’EuCheMS

Réfléchissez à des propositions qui sont à transmettre à Cécile Carret, secrétariat de la SCF (secretariat@societechimiquedefrance.fr) !

1.4. En direct de Bruxelles

1.4.1 De la qualité de l’air en Europe

  • 17 % des européens disent qu’ils souffrent de problèmes respiratoires,
  • 87 % pensent que les maladies respiratoires constituent un problème grave,
  • Plus de neuf sur dix (92 %) des européens considèrent les maladies cardiovasculaires comme un problème grave dans leur pays,
  • 87 % des européens pensent que l’asthme et les allergies sont des problèmes graves,
  • Sept sur dix européens pense que l’acidification est un problème sérieux, quoique avec une diversité d’opinions à travers l’Europe,
  • Plus de trois quarts (78 %) des européens pensent que l’eutrophisation est une problème grave
    peut-on lire au fil des 187 pages du rapport que l’on peut consulter à http://ec.europa.eu/public_opinion/flash/fl_360_en.pdf.

1.4.2 Des produits chimiques en Europe…

Eurobaromètre a également enquêté sur la perception du public et la compréhension des substances chimiques, ainsi que leurs attitudes à l’égard de leur sécurité et leur connaissance des règlements. Cette enquête contribuera entre dans le cadre de l’examen par la Commission européenne de la procédure REACH.
Elle est disponible à http://ec.europa.eu/public_opinion/flash/fl_361_en.pdf.

1.4.3 …à REACH

Cinq ans après la date d’entrée en vigueur de la procédure REACH, la Commission européenne à transmis un rapport au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions faisant état des résultats concernant le fonctionnement de REACH. Le premier jet de ce rapport peut être consulté (en français) ici.

1.5. En direct de l’UIC

1.5.1 Le 1er site pour l’emploi des docteurs en chimie

http://emploi.docteurs-chimie.org/ est un nouvel outil collaboratif pour la formation doctorale en chimie et l’emploi des docteurs en chimie. Candidats à la thèse et nouveaux docteurs ont la possibilité de déposer leur CV, et recruteurs de communiquer leurs offres de thèses, post-doctorats et carrières.

La Fondation de la Maison de la Chimie, l’Union des Industrie Chimique (UIC) et le réseau des Ecoles Doctorales de Chimie se sont associés pour créer « Docteur-Chimie.org ». Il permet grâce à une approche simple, souple et concrète, aux universitaires et aux industriels d’entrer en relation en connaissant les compétences des candidats à l’emploi et celles recherchées par les recruteurs.

1.6 Le saviez-vous ?

1.6.1 Un nouveau billet de Maurice Leroy

Maurice Leroy, Président de la Fédération Française des sciences pour la Chimie, évoque le CO2 dans son dernier billet « Alerte : fuite de CO2 ! ». A lire !

1.6.2 « Prix des sciences pour l’électrochimie » par BASF et Volkswagen

Le prix pour la recherche en électrochimie, lancé par BASF et Volkswagen l’an dernier, visant à encourager les travaux des ingénieurs du monde entier, est renouvelé en 2013. La récompense de 50 000 euros servira à financer le développement de l’innovation proposée et à faire connaître la technologie.
Le dépôt des candidatures est ouvert jusqu’au 15 Juin 2013.
Plus d’informations à www.science-award.com/en/sae.

1.6.3 Le Japan Prize honore deux chimistes

Le Japan Prize 2013 a été décerné à C. Grant Willson et Jean M.J. Fréchet pour leur contribution exceptionnelle dans l’amplification chimique des matériaux polymères appliquée à la fabrication de semi-conducteurs.
Pour le Jury, ce procédé est utilisée pour presque tous les microprocesseurs et puces à mémoire électronique intégrés dans les ordinateurs personnels, les téléphones mobiles ou les voitures, ce qui en fait un apport essentiel au développement de notre société moderne de l’information.
En repoussant la limite de finesse de gravure des semi-conducteurs, ce procédé permet de suivre la loi de Moore qui stipule que la densité des transistors sur les circuits intégrés double environ tous les deux ans, mais à quand la limite ? Un saut quantique !
Rappelons que Jean M.J. Fréchet, lyonnais d’origine, fut un des conférenciers de SCF’07 (2007) et du 2e Congrès EuCheMS de Chimie (Turin, 2008).
Plus d’informations à www.japanprize.jp/en/laureates_by_year.html.

1.6.4 ANR - Nanotechnologies et Nanosystèmes - P2N

Le programme P2N vise à renforcer l’excellence nationale dans le domaine de la micro et nano-ingénierie des technologies de base jusqu’aux systèmes, et d’accélérer le transfert technologique des nouvelles connaissances vers les entreprises françaises. Date limite de soumission des dossiers : 7 mars 2013.
Plus d’informations à www.agence-nationale-recherche.fr/programmes-de-recherche/appel-detail/nanotechnologies-et-nanosystemes-p2n-2013.

1.6.5 ANR - Matériaux et procédés pour des produits performants

Cet appel à projets de l’ANR a pour vocation de fédérer les acteurs scientifiques de domaines très variés comme la science des matériaux, le génie des procédés, la chimie, la mécanique, la physique, les mathématiques, autour d’un objectif commun qui est le développement de matériaux plus performants répondant à des besoins exprimés par la société, de développement durable mais également de performances extrêmes. Date limite de soumission des dossiers : 7 mars 2013.
Plus d’informations à www.agence-nationale-recherche.fr/programmes-de-recherche/appel-detail/materiaux-et-procedes-pour-des-produits-performants-2013.

1.6.6 IESF et la loi sur l’Enseignement supérieur et de la Recherche

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche affiche son intention de décloisonner l’enseignement supérieur et la recherche. Pour Julien Roitman, Président d’IESF : « il faut saluer cette volonté en souhaitant qu’elle ne s’arrête pas aux portes des établissements mais ouvre la porte à de larges échanges entre le corps enseignant et l’entreprise, tant au niveau des individus qu’entre les structures ».
C’est le préambule à une analyse ayant fait l’objet d’un communiqué de presse que l’on peut lire à http://www.cnisf.org/upload/pdf/cp_loi-ens_sup_rech.pdf

1.6.7 Des piles à combustible moins précieuses

Eviter l’emploi du platine comme composant de base des catalyseurs pour piles à combustible est un défi technologique au développement à grande échelle de ces dispositifs. Une solution basée sur l’association du cobalt et du graphène est proposée par des chercheurs de l’Université Brown (Etats-Unis). Le dépôt sur un feuillet de graphène de nanoparticules d’oxyde de cobalt conduit à un matériau catalysant la réduction de l’oxygène avec des performances voisines de celles du platine, mais avec l’avantage d’être beaucoup plus stable. L’optimisation de ce nouveau catalyseur pourrait ainsi remplacer le platine…
A lire dans Angew. Chem. Int. Ed. 2012, 51(47), 11770-11773 (DOI : 10.1002/anie.201206152).

1.7 Des postes et des réunions

1.7.1 Des postes

Des offres d’emplois sont consultables sur le site Internet de la SCF : www.societechimiquedefrance.fr sous la rubrique « Bourse à l’emploi »

1.7.1.1 Dans l’industrie

Les propositions sont réservées aux membres de la SCF, les descriptifs détaillés sont donnés dans la rubrique « Bourse à l’emploi » du site Internet de la SCF.

1.7.1.2 Dans le secteur public

Les proposition sont ouvertes à tous. Les descriptifs détaillés des postes sont disponibles dans la rubrique « Bourse à l’emploi » du site Internet de la SCF.

  • 15421 Professeur des universités
1.7.1.3 En formation par la recherche

Les proposition sont ouvertes à tous. Les descriptifs détaillés des postes sont disponibles dans la rubrique « Bourse à l’emploi » du site Internet de la SCF.

  • 15426 Thèse financée par une allocation de recherche
  • 15424 Post-Doc 2 ans
  • 15423 Position of Junior Research Scientist in isotopy
  • 15422 Séjour postdoctoral au Canada

1.7.2 …et des réunions…

1.7.2.1 De ou avec la SCF

En 2013
7 mars 2013, Limoges
Conférence Grand Public de l’ENSCI (Ecole Nationale Supérieure de Céramique Industrielle) à l’occasion de la journée internationale du droit des femmes
Contact : Gaëlle Jarry - gaelle.jarry@unilim.fr

8 mars 2013, Besançon
11e journée Université-Industrie de la Société Chimique de France section Bourgogne/Franche-Comté
Plus d’informations ici

12-13 mars 2013, Compiègne
Catalysis applied to biomass – toward sustainable processes and chemicals
Contact : christophe.len@utc.fr

12-14 mars 2013, Tlemcen (Algérie)
ISCL2013
International Symposium on Chemistry for Life
Plus d’informations à http://iscl.univ-tlemcen.dz/.

15 mars 2013, Marseille
Colloque « Eau & Energie - Vers un modèle énergétique respectueux de l’eau, bien commun et droit humain fondamental »
Plus d’information à http://fr.amiando.com/eau-et-energie.html.

18 mars 2013, Paris
Colloque « Créer ou Reprendre une PMI » de la Journée nationale de l’Ingénieur organisé par l’IESF (Ingénieurs et Scientifiques de France)
Plus d’information à www.iesf-jni.org.

19 mars 2013, Bruxelles (Belgique)
3rd Annual European Raw Materials Conference
Plus d’information à www.rawmaterials-conference.eu.

20 mars 2013, Versailles
Journée Fluor et matériaux hybrides
Journée thématique qui portera sur l’apport du fluor dans les matériaux hybrides organiques-inorganiques.
Plus d’informations à www.ilv.uvsq.fr/jfmh.

20 mars 2013, Paris
Colloque « L’ingénieur contre la dépendance » du comité Intelligence Economique et Stratégique d’IESF
Inscription obligatoire sur le site de MGEN.
Plus d’informations à www.mgen.fr/index.php?id=2706.

26 mars 2013, Paris
Journée de printemps de la division Chimie organique de la SCF
Programme journée du 26 mars 2013 (pdf - 155.5 ko)
Plus d’informations à http://dco2013.ups-tlse.fr/.

26-28 mars 2013, Lyon
Intersol’2013
Congrès exposition internationale sur les Sols, les Sédiments et l’eau
Plus d’informations à www.intersol.fr.

27 mars 2013, Reims
Conférences sur l’innovation dans la chimie du végétal
Accès libre mais inscription recommandée.
Plus d’information à www.iar-pole.com/agenda/bourse-aux-brevets-innovations-dans-les-agro-ressources

4 avril 2013, Cachan
11e Rencontres de chimie organique
Plus d’informations à http://rco2013.ens-cachan.fr/.

11 avril 2013, Nice
23e Journée de la chimie de la section régionale Provence-Alpes-Côte d’azur
Date limite de soumission des résumés 10 mars 2013
Plus d’informations à www.journee-chimie-paca.fr/JCPaca_2013.html.

15-26 avril 2013, Les Houches
Watsurf 2013
Water at interfaces : new developments in physics, chemistry and biology
Plus d’informations à www.llb.cea.fr/WATSURF-2013.

16 avril 2013, Paris
Graphène et ses nanocomposites polymères
Atelier de prospective du GFP
Le graphène dont la découverte a été récompensée par un prix Nobel en 2010 suscite un intérêt à croissance exponentielle. Ce nouveau matériau carboné pourrait devenir un additif de choix dans les polymères de demain. Il peut renforcer les polymères, les rendre conducteurs, améliorer leur tenue au feu ou encore diminuer leur perméabilité à divers composés. Ce potentiel exceptionnel peut toucher une très grande variété d’applications. Lors de la journée sur l’apport du graphène dans les polymères de demain des experts des milieux universitaires et industriels présenteront les dernières connaissances dans le domaine et les perspectives économiques et technologiques liées à l’utilisation du graphène dans les polymères.
Plus d’informations à www.gfp.asso.fr/ateliers-prospective.

18 avril 2013, Paris
5ème colloque « Energies renouvelables et intermittence : Quels défis ? Quelles solutions ? »
Ce colloque étudiera les questions posées par l’intermittence de certaines énergies renouvelables (l’éolien et le solaire). En effet, la production électrique de ces énergies varie en fonction de la météorologie. Or on ne sait pas ou mal stocker l’électricité. Aussi cette variabilité pose-t-elle des défis quant à la gestion de l’équilibre offre-demande dans le système électrique...
Inscription : http://fondationecologiedavenir.org/inscription.htm
Programme complet : http://fondationecologiedavenir.org/ProgrammeIntermittence.pdf

5-7 mai 2013, Brest
Journées scientifiques SCF Bretagne-Pays-de-Loire
Plus d’informations à www.univ-brest.fr/SCF-BPL2013.

15-17 mai 2013, Bordeaux
ElecNano 5
Electrochemistry in nanoscience
Plus d’informations à www.elecnano.fr.

21-24 mai 2013, Marne-la-Vallée
Jirec 2013
Enseigner une chimie économe et créatrice
Plus d’informations à www.jirec.fr.

21-24 mai 2013, La Rochelle
ISGC2
2ème symposium international « Chimie verte/carbone renouvelable et écoprocédés »
Plus d’informations à http://isgc2.conference.univ-poitiers.fr.

26-31 mai 2013, Cap d’Agde
GECOM-CONCOORD 2013
Congrès de Chimie de Coordination, Chimie Organométallique et Catalyse
Thèmes : Chimie théorique, catalyse homogène, matériaux moléculaires, électrochimie, chimie supramoléculaire, MOFs
Plus d’informations à www.gecom2013.fr.

27-30 mai 2013, Cap d’Agde
Congrès GeCat

  • Thème 1 : Synthèses innovantes de catalyseurs
  • Thème 2 : Du catalyseur au réacteur
  • Thème 3 : Oxydation sélective
    Plus d’informations à www.gecat.fr.

27-28 mai 2013, Paris
Apport de la RMN à l’Elucidation de la Structure des Composés Organiques
Contact : formation@cdp-innovation.com

28-29 mai 2013, Romainville
Colloque Adebiotech
Impacts de la réglementation sur l’innovation et la mise sur le marché des produits de santé
Plus d’information à www.adebiotech.org/reginnov

30-31 mai 2013, Grenoble
SFST3
3e Symposium Francophone de Synthèse Totale
Plus d’informations à http://sfst3.sciencesconf.org/.

30 mai-1er juin 2013, Lens
Chimie et terroir
Salle Jean Nohain, Expériences de chimie pour scolaires et grand public :

  • Thèmes 1 : Chimie et art (photographie, luminescence, pigments, couleur) en
    lien avec le « Louvre-Lens ».
  • Thème 2 : Chimie et terroir (Charbon, Noir de carbone, Vergeoise, Betterave,
    Bêtises de Cambrai,...)
  • Conférence 1 « Art et cosmétique », Maurice Chastrette et Véronique. Rataj, le 30 mai à
    20h30
  • Animation « Je dîne avec un chimiste », le 31 en soirée, rond point Bollaert à
    20h
  • Conférence 2 « La couleur verte », A. Mollard-Desfour le 1er juin à 20h
  • Spectacle « Les molécules désaccordées » le 1er juin 13h30-14h30 (en attente de confirmation)
    Plus d’informations à www.maisondelachimie.asso.fr/chimiesociete.

4-7 juin 2013, Paris
10e édition du salon Forum Labo & Biotech 2013
Plus d’informations à www.forumlabo.com.

6-7 juin 2013, Bonn (Allemagne)
7th International Conference on Polyphenols Applications
Plus d’informations à www.polyphenols-site.com.

13 juin 2013, Grenoble
Journée de printemps de la section régionale Rhône-Alpes de la SCF
Date limite de soumission des résumés : 26 avril 2013
Plaquette journée SCF Rhône-Alpes juin 2013 (pdf - 574.2 ko)
Contact : scf.ra2013@ujf-grenoble.fr

25-28 juin 2013, Barcelonne (Espagne)
ICCE 2013
14th EuCheMS International Conference on Chemistry and the Environment
Plus d’informations à www.icce2013.org.

30 juin-4 juillet 2013, St Andrews (Royaume-Uni)
EuCOMC XX , 20th EuCheMS Conference on Organometallic Chemistry
Plus d’informations à www.st-andrews.ac.uk/euchems.

1-4 juillet 2013, Mulhouse
Formula VII
Plus d’informations à www.formulaviimulhouse.uha.fr.

1-5 juillet 2013, Marseille
22e Congrès général de la Société Française de Physique
Plus d’informations à www.sfp2013.fr.

7-11 juillet 2013, Jérusalem (Israêl)
EICC 2013
Second EuCheMS Inorganic Chemistry Conference
Date limite de soumission des résumés : 30 mars 2013
Plus d’informations à www.ortra.com/EICC.

7-12 juillet 2013, Marseille
ESOC 2013
18th European Symposium on Organic Chemistry
Plus d’informations à http://esoc2013.eu/.

6 août 2013, Nottingham (Royaume-Uni)
GSC-6
6th International Conference on Green and Sustainable Chemistry
Plus d’information à www.nottingham.ac.uk/ionicliquids/GSC-6/Home.html

11-16 août 2013, Istanbul (Turquie)
44th IUPAC Word Chemistry Congress
Plus d’informations à www.iupac2013.org.

19-23 août 2013, Singapour
ACC 15
15th Asian Chemical Congress
Plus d’information à www.15acc.org

25-30 août 2013, Le Croisic
54ème édition du GECO (Groupe d’Etude de Chimie Organique)
Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 15 mai 2013.
Plus d’informations à http://geco54.univ-nantes.fr/

28-30 août 2013, Grenoble
Journées de la DCP de Grenoble - du côté Nano
La Division Chimie-Physique (DCP) de la Société Chimique de France (SCF) et de la Société Française de Physique (SFP) vous invite de participer au colloque
« Les journées DCP de Grenoble – du côté Nano » dont le but est de rassembler des chercheurs français qui travaillent autour des thématiques « nanotechnologie » et « nanosciences » et qui pourra servir de prélude à l’organisation d’un nouveau groupe thématique sous l’égide de la DCP.
Inscription et plus d’informations à http://grenano.ujf-grenoble.fr.

1-6 septembre 2013, Lyon
EuropaCat XI - 2013
Plus d’informations à www.europacatlyon2013.fr.

18-19 septembre 2013, Clermont-Ferrand
Journée de formation du CNEP (Centre National d’Evaluation de Photoprotection)
Plus d’informations à http://www.cnep-ubp.com.

23-24 septembre 2013, Biarritz
6e Symposium International sur les Composites Bois Polymères
Plus d’informations à www.wpc2013.fcba.fr.

24-26 septembre 2013, Palaiseau
JCO 2013
Journées de chimie organique organisées en l’honneur du professeur Henri Kagan
Plus d’informations à www.jco2013.com.

24-26 septembre 2013, Milan (Italie)
Chem-Med
The Mediterranean Chemical Event torna a settembre
Plus d’informations à www.chem-med.eu.

25-27 septembre 2013, Portoroz (Slovénie)
JEP 2013
3rd European Symposium on Photocatalysis
Plus d’informations à www.photocatalysis-federation.eu/jep2013.

8-10 octobre 2013, Lyon
IVe congrès bisannuel sur le thème : les sciences du génie des procédés pour une industrie durable.
Plus d’informations à www.congres-sfgp.eu/sfgp2013.

14-18 octobre 2013, Fréjus
JPJPC14
Journées Francophones des Jeunes Physico-chimistes
Contact : Stanislas.POMMERET@cea.fr

4-7 novembre 2013, Chongqing (Chine)
Symposium « Ceramic Membranes : from Design to Applications » organisé par l’IEMM (Institut Européen des Membranes de Montpellier)
Plus d’informations à http://ccs-cicc.com/cicc-8/english/

6-7 novembre 2013, Paris
Congrès « Les plastiques et caoutchoucs pour un bâtiment performant et durable »
Plus d’informations à www.sfip-plastic.org

19-21 novembre 2013, Paris
Plant Based Summit
European conference and exhibition for biobased solutions
Plus d’informations à www.plantbasedsummit.com.

En 2014
24-28 novembre 2014, Montpellier
Matériaux 2014
Réservez ces dates....

1.7.2.2 …et d’autres

En 2013

3 avril 2013, Paris
Chimie et transport. Vers des transports décarbonés
Colloque thématique « Chimie et... » à la Maison de la Chimie
Inscription
Plus d’informations ici.

4 avril 2013, Paris
1st SCT Workshop on Biologically Relevant Molecular Diversity
Colloque thématique « Chimie et... » à la Maison de la Chimie
Inscription
Plus d’informations à www.SCTworkshopApril2013.org.

1.7.2.3 Séminaires et expositions

Section Centre-Ouest/Auvergne de la SCF entre-Ouest/Auvergne de la SCF : site d’Orléans
6 mars 2013, 11:00
Prof. Léon Ghosez, Institut Européen de Chimie et Biologie, Pessac
Les analogues de produits naturels : une source inégalable de structures privilégiées d’importance thérapeutique
19 mars 2013, 11:00
Prof. André B. Charette, Département de Chimie Université de Montréal
Nouvelles méthodes de synthèse et de fonctionnalisation de dérivés cyclopropanés
25 mars 2013, 11:00
Prof. Thierry Constantieux, UMR CNRS 7313 iSm2, Aix-Marseille Université
Sélectivité dans les réactions domino et multi-composés à partir de dérivés1,2- et 1,3-dicarbonylés
Plus d’informations à www.univ-orleans.fr/icoa/actualites.

2.1. Nouvelles de France

2.1.1 Le CEA et Veolia Environnement ensemble sur le marché prometteur du démantèlement

Au cours des prochaines années, le marché du démantèlement des installations nucléaires va croître de plus en plus. D’ici 2030, plus de 200 réacteurs dans le monde, dont 150 en Europe, vont être arrêtés. Rien qu’en France, le parc des installations nucléaires compte 125 installations de base, dont 26 sont déjà à l’arrêt. Parmi ses 126 installations de base, 58 réacteurs de puissance sont en activité et déjà 9 sont en cours de démantèlement. A lui seul, le marché européen représente 74 % du marché et pèse plus de 80 milliards de dollars. Leader sur le cycle électronucléaire, la France doit donc faire face à ses obligations de démantèlement de ses installations arrivées en fin de vie et, par la même, dispose d’une formidable carte à jouer dans l’émergence d’une nouvelle filière qui devra combiner services et industries. L’accord stratégique de collaboration signé le 15 janvier dernier entre le CEA et Veolia Environnement s’inscrit dans cette démarche.

La Direction de l’Energie Nucléaire du CEA dispose d’une grande expertise dans la réalisation de projets de démantèlement. La réussite, fin 2012, du projet de démantèlement de l’ensemble des installations nucléaires du site du CEA à Grenoble en est un nouvel exemple. Pour mener à bien de tels projets, les équipes de chercheurs de cet établissement public de recherche mènent d’importants travaux de R&D qui leur ont permis de concevoir et de développer les techniques et les outils nécessaires à ce type d’opération. Certains de ces outils ont d’ores et déjà fait l’objet de transferts à des industriels, qu’il s’agisse d’outils de robotique, de découpe, de mesures nucléaires, de simulation 3D, de fusion de données ou encore de traitement de déchets et d’effluents. « Aujourd’hui, notre volonté est donc donc d’aller encore plus loin en structurant la diffusion de nos innovations dans l’industrie, l’enjeu économique du démantèlement étant extrêmement important », explique Christophe Béhar, directeur de l’Energie Nucléaire au sein du CEA. Aussi est-il important que l’industrie française se positionne sur ce marché prometteur.

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Antoine Frérot (à gauche), Pdg de Véolia Environnement, et Bernard Bigot (à droite), Administrateur Général du CEA, signent l’accord stratégique de collaboration Veolia-CEA
Crédits : Veolia

Un enjeu qui va impliquer pour les acteurs qui ont décidé de se lancer sur ce marché de relever de nombreux défis, technologiques, environnementaux et économiques. « En effet, il ne s’agit pas d’une simple déconstruction. Cela dit, la France dispose davantage d’atouts que d’autres et, par conséquent, a le devoir de saisir cette opportunité de développer cette filière créatrice d’emplois », déclare Antoine Frérot, président directeur général de Veolia Environnement. Mais relever ces différents défis réclame l’industrialisation complète de la filière de démantèlement et d’assainissement d’installations nucléaires. Une industrialisation qui se heurte jusqu’à aujourd’hui à un certain nombre d’obstacles. C’est pourquoi cette filière en émergence nécessite d’inventer un nouveau métier, une invention à laquelle Veolia Environnement souhaite prendre part du fait de son expérience et de son savoir-faire dans la gestion de l’ensemble de la filière des déchets quel qu’ils soient (banals, dangereux, toxiques, voire nucléaires) et la maîtrise complète de l’ensemble des technologies de traitement de l’eau. « En collaboration avec Areva, nous sommes intervenus massivement à Fukushima, au Japon pour assurer la décontamination des très grandes quantités d’eau polluée qui s’étaient accumulées dans le sous-sol de la centrale nucléaire », rappelle le président de Véolia Environnement.

Lancement de deux opérations pilotes
C’est donc dans ce contexte que le groupe industriel a créé en décembre dernier une filiale, Asteralis, qui a vocation a être un intégrateur industriel mettant en oeuvre une panoplie de solutions, depuis la caractérisation complète de l’état initial d’un site jusqu’au contrôle de son état futur après démantèlement, en passant par l’élaboration de scénarii de déconstruction, puis la déconstruction proprement dite, ainsi que le tri et le conditionnement des déchets avant leur évacuation. L’accord signé par le leader des services à l’environnement et le CEA va donc se concrétiser par le lancement de deux premières opérations pilotes, l’une à Marcoule, dans la vallée du Rhône, l’autre à Cadarache, près de Marseille. A Marcoule, il s’agira de dresser la cartographie initiale d’une salle longue de 100 mètres et haute de 19 mètres d’UP1, la première usine de traitement de combustibles irradiés. « De cette cartographie va dépendre les mesures de radioprotection qu’il va falloir prendre pour assurer la sécurité des opérateurs. Celle-ci va permettre aussi de proposer des scénarii de démantèlement, de regarder comment on trie, comment on conditionne et comment on traite les différents déchets. La cartographie de l’état initial représente donc une étape capital dans le démantèlement », explique Robert Germinet, président directeur général d’Asteralis. Travail identique à Cadarache, mais dans une installation de surface réduite. « Tous l’intérêt de nous rapprocher d’un partenaire industriel comme Veolia Environnement est de qualifier les résultats de la R&D que nous menons sur nos chantiers à l’échelle 1 et, par conséquent, d’aller vers une industrialisation de nos technologies », conclut Christophe Béhar.

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2.1.2 Des nanotubes pour exploiter au mieux l’énergie osmotique des estuaires

L’énergie osmotique, vous connaissez ? Elle désigne l’énergie exploitable à partir de la différence de salinité entre l’eau de mer et l’eau douce, ces deux eaux étant séparées par une membrane semi-perméable. Faites l’expérience. Mettez en contact un réservoir d’eau salée et un réservoir d’eau douce par l’intermédiaire de membranes semi-perméables adaptées. Il est alors possible de produire de l’électricité, de deux façons différentes, à partir des gradients salins. La première exploite la différence de pression osmotique entre les deux réservoirs, différence qui va permettre de faire tourner une turbine. La seconde consiste à n’utiliser que des membranes laissant passer uniquement les ions. On comprend aussitôt que la capacité théorique de cette énergie osmotique concentrée au niveau des embouchures des fleuves est évidemment gigantesque. On parle d’au moins 1 Térawat qui serait ainsi disponible, soit l’équivalent de 1.000 réacteurs nucléaires. Oui mais voilà, les performances obtenues par les technologies actuelles permettant de récupérer cette énergie osmotique sont encore très faibles, de l’ordre de 3 Watts par mètre carré de membrane.

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Schéma de principe de l’expérience : le transport osmotique de l’eau à travers un nanotube de Bore-Azote transmembranaire est étudié.
Crédits : Laurent Joly (ILM)

D’où l’intérêt des travaux menés par les physiciens de l’Institut Lumière Matière (CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1) en collaboration avec l’Institut Néel (CNRS) et dont les résultats sont publiés dans le numéro de Nature daté du 28 février. S’inspirant de la biologie et des recherches sur les canaux cellulaires, ils ont réussi une première : mesurer l’écoulement osmotique traversant un nanotube unique Pour ce faire, ils ont utilisé un dispositif expérimental composé d’une membrane imperméable et isolante électriquement, cette membrane étant percée d’un trou unique par lequel les chercheurs ont fait passer un nanotube de Bore-Azote d’un diamètre extérieur quelques dizaines de nanomètres. Aussi ont-ils utilisé la pointe d’un microscope à effet tunnel pour réussir ce tour de force. Restait ensuite à plonger deux électrodes dans le liquide de part et d’autre du nanotube afin de mesurer le courant électrique traversant la membrane. Celui-ci est de l’ordre du nano-ampère, soit plus de mille fois celui produit par les autres méthodes actuelles utilisées pour tenter de récupérer cette énergie osmotique.

Si l’on extrapole les résultats obtenus par ces chercheurs à une plus grande échelle, une membrane de 1 m2 de nanotubes de Bore-Azote aurait une capacité d’environ 4 KW et serait capable de générer jusqu’à 30 MW heure par an. Des performances supérieures de trois ordres de grandeur à celles obtenues par les prototypes de centrales osmotiques actuellement en service. A présent, les chercheurs vont réfléchir à la fabrication de membranes constituées de ces nanotubes de Bore-Azote et tester, en parallèle, les performances de nanotubes de composition différente.

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2.2 Brèves du monde

2.2.1 Fujifilm développe un film organique thermorésistant

Le développement de nouveaux matériaux performants est un axe de recherche privilégié au Japon, tant au niveau académique qu’industriel. C’est dans ce contexte qu’en août 2012 l’AIST a annoncé avoir mis au point un nouveau matériau organique aux performances inédites. Basé sur un copolymère conducteur (PEDOT:PSS), ce matériau atteint une valeur de conversion électrique record la plus élevée au monde pour un matériau organique grâce à sa conductivité électrique.

C’est à partir de ce matériau que Fujifilm a mis au point un module de conversion thermoélectrique qu’elle a présenté à la convention « nano tech 2013 » qui s’est déroulée à Tokyo du 30 janvier au 2 février. Le matériau utilisé pour ce module est dérivé de celui mis au point par l’AIST et a été développé en collaboration avec l’agence de recherche. Selon la compagnie Fujifilm, le module atteint une valeur de conversion thermoélectrique record qui serait la plus élevée au monde. En effet, si la valeur du facteur de mérite ZT (grandeur sans dimension) atteinte est de l’ordre de 2,7 pour le matériau développé par l’AIST, Fujifilm annonce avoir atteint une valeur bien plus importante, qu’elle n’a pas souhaité divulguer pour l’instant.

Le module de conversion électrique mis au point par Fujilm dispose d’une puissance de quelques mW, équivalente à celle d’un laser de CD-ROM. Il peut générer de l’électricité à partir d’un différentiel de température de 1°C. Fujifilm réflechit actuellement à des utilisations de ce module dans le domaine médical (comme source d’énergie pour des instruments de suivi médical) et énergétique (installé à l’arrière d’un panneau photovoltaïque). Les détails techniques de ce module seront annoncés lors du 60e congrès du JSAP qui se tiendra du 27 au 30 mars 2013 dans la préfecture de Kanagawa.

Acronymes
AIST : National Institute of Advanced Industrial Science and Technology
PEDOT:PSS : poly(3,4-éthylènedioxythiophène) : poly(styrène sulfonate)
JSAP : Japan Society of Applied Physics

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2.2.2 Un nouveau type de coton capable de capter l’eau présente dans l’humidité de l’air

Une équipe de chercheur conduite par Catarina Esteves [1] de l’université technique d’Eindhoven (TU/e), en coopération avec John Xin [2] de l’université polytechnique de Hong Kong (PolyU) ont mis au point un nouveau type de coton capable d’absorber l’eau présente dans l’air puis de la relâcher au dessus d’une certaine température. Cette propriété intéressante pourrait avoir de nombreuses applications, notamment face aux problèmes d’irrigation dans les milieux désertiques. Les résultats de cette étude seront publiés le mois prochain dans le journal scientifique Advanced Materials [3].

Les chercheurs ont disposé une couche de polymère PNIPAAm [4] sur le coton. Ainsi traité, il présente, à l’échelle microscopique, une structure spongieuse hydrophile qui lui permet d’absorber jusqu’à 340 % de son propre poids en eau à partir de l’humidité de l’air (sans le PNIPAAm, il n’en retient que 18 %). Lorsque la température dépasse les 34°C, la structure spongieuse se transforme et le coton devient hydrophobe. L’eau préalablement absorbée est alors relâchée par la plante. Avec cette propriété particulière, ce coton "amélioré" pourrait être particulièrement adaptée à une culture en milieu désertique, sachant que dans la plupart des déserts un brouillard se forme pendant la nuit lorsque la température rafraichit. Disposer le coton sur le sol au niveau des champs pourrait ainsi constituer une méthode innovante d’irrigation à partir d’un matériau peu onéreux (même après traitement au PNIPAAm). D’autres applications sont également envisagées par le Dr. Esteves, comme des tentes de camping avec un système de récupération d’eau ou des vêtements de sports permettant d’évacuer automatiquement la sueur.

Les professeurs Xin et Esteves cherchent désormais à améliorer la qualité de ce nouveau matériau, notamment ses propriétés d’absorption d’eau ou en réduisant le seuil de température à partir duquel l’eau est relâchée.

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2.2.3 Le professeur français Ilan Marek honoré par la Société de Chimie Israélienne

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(Crédits photo : Eugene Weisberg)
Professeur de la Faculté Schulich de Chimie au Technion Israel Institute of Technology depuis 1997, porteur de la chaire Sir Michael and Lady Sobell depuis 2005, Ilan Marek est un chercheur franco-israélien d’exception dont les succès ont été salués par l’Israel Chemical Society (ICS) lors de leur réunion annuelle cette semaine à Tel-Aviv les 12 et 13 février. Il a reçu le Prix d’excellence ICS 2012, conjointement au Prof. Aharon Gedanken de l’Université Bar Ilan.

Après avoir fait ses études a l’Université Pierre et Marie Curie, à Paris, au début des années 1980, où il effectue sa thèse de doctorat de 1986 a 1988 sous la direction du Prof. Jean-François Normant, il part en stage post-doctoral chez Léon Gosez a l’Université de Louvain-la-Neuve en Belgique. Il est nommé Chargé de Recherche au CNRS en 1990 et poursuit ses travaux à l’Université Pierre et Marie Curie jusqu’en 1997. Il émigre alors en Israël afin d’occuper le poste de professeur assistant au Technion, puis gravit les échelons académiques jusqu’à son poste actuel.

Du haut de ses 160 publications, nombreux livres, et prix par dizaines, le Prof. Ilan Marek est une référence dans l’utilisation des éléments de transition en synthèse organique. Le prix qui lui est décerné cette semaine témoigne de la haute estime que lui porte la communauté chimique israélienne et mondiale. Il recevra son prix après une présentation sur la chimie organique qu’il développe depuis 20 ans au Technion.

Le Prof. Ilan Marek est également une référence dans la collaboration scientifique franco-israélienne à laquelle il contribue fortement par son investissement, entre autres, dans la Fondation France-Israël. Son laboratoire bénéficie du soutien de l’Ambassade de France à travers le programme de Volontaires Internationaux Chercheurs en Israël qui y finance en partie le travail d’un post-doctorant français.

L’Ambassade de France et plus particulièrement le Service Scientifique se joignent à l’Israel Chemical Society pour saluer le Prof. Ilan Marek pour la qualité de son travail, passé et présent, et se réjouit de pouvoir continuer à collaborer avec lui dans de nombreux projets.

Sources

2.2.4 De l’hydrogène produit à partir de biomasse humide

L’hydrogène, considéré comme un vecteur énergétique d’avenir en Allemagne, peut être également produit par combustion de biomasse, solution à bien meilleur bilan environnemental que la production d’hydrogène à partir de combustibles fossiles. Néanmoins, le procédé utilisé à l’heure actuelle nécessite une forte consommation d’énergie, entre autres parce que la biomasse doit être séchée avant combustion.

Des chercheurs de l’Université Friedrich-Alexander (FAU) d’Erlangen-Nuremberg (Bavière) se lancent, dans le cadre du projet de recherche européen SusFuelCat [1], dans la mise au point d’un procédé permettant de produire de l’hydrogène à partir de biomasse humide. Le procédé qu’ils souhaitent développer, dit procédé APR (pour « Aqueous Phase Reforming », reformage en phase aqueuse), permet une formation d’hydrogène presque pur directement à partir de biomasse humide, à l’aide de catalyseurs.

Le premier avantage de ce procédé est sa faible consommation d’énergie, due d’une part aux faibles températures et pressions nécessaires à la combustion, et d’autre part à la suppression de l’étape de séchage de la biomasse. En outre, l’eau contenue dans la biomasse, au lieu de s’évaporer avant le début de la combustion, est, grâce à la faible température nécessaire pendant le processus, également transformée en hydrogène. Enfin, lors de la combustion, seule de la vapeur d’eau est générée, évitant toute émission de CO2 dans l’atmosphère. Ainsi, les partenaires du projet espèrent diminuer le coût de la production d’hydrogène tout en augmentant sa qualité.

La clé de ce procédé tient aux catalyseurs, qui à l’heure actuelle sont constitués de métaux nobles (platine, palladium) disséminés dans un substrat de céramique. Le but du projet SusFuelCat est donc d’optimiser ces catalyseurs, en particulier en diminuant la quantité de métaux nobles qui s’y trouve, ou en la remplaçant par d’autres métaux. Le substrat sera également modifié, et composé de carbone, par exemple sous forme de nanotubes [2] ou de charbons actifs [3]. La méthode utilisée pour cette optimisation des catalyseurs est entre autres basée sur des simulations informatiques au niveau moléculaire, un ajustement très précis des propriétés desdits catalyseurs, un contrôle du procédé APR par spectroscopie permettant de suivre la combustion ayant lieu à l’intérieur du réacteur et des tests de longue durée chez les partenaires industriels.

Sources

  • [1] Le projet européen SusFuelCat, dont le signe signifie « Sustainable fuel production by aqueous phase reforming - understanding catalysis and hydrothermal stability of carbon supported noble metals », regroupe, outre la FAU qui en est la coordinatrice et l’Alliance de recherche bavaroise (BayFOR), responsable de la gestion du projet et de la diffusion des résultats, cinq instituts de recherche, une entreprise internationale, et trois PME. Les pays représentés au sein du projet sont l’Allemagne, la Finlande, le Royaume-Uni, l’Italie, les Pays-Bas, la Russie et l’Espagne. SusFuelCat, qui vient d’être lancé pour une durée de quatre ans, est financé par l’Union européenne à hauteur de 3,5 millions d’euros.
  • [2] Les nanotubes de carbone sont une forme allotropique du carbone connue pour ses propriétés de résistance, de dureté et de bonne conductivité électrique et thermique.
  • [3] Le charbon actif est une poudre noire, légère, constituée essentiellement de matière carbonée à structure poreuse. Il présente une très grande surface spécifique qui lui confère un fort pouvoir adsorbant.
  • « Wasserstoff aus nasser Biomasse », communiqué de presse de la FAU - 06/02/2013 (en allemand)
  • « Wasserstoff aus nasser Biomasse », communiqué de presse de la BayFOR - 06/02/2013 (en allemand)
  • ADIT, BE Allemagne (n°601, 14 février 2013)

2.2.5 Traquer le mercure dans le Nord canadien

Les paysages du Grand Nord seront de plus en plus bouleversés par le réchauffement climatique. L’un des effets pourrait bien être une quantité plus abondante de mercure, un contaminant neurotoxique dont on trouve déjà des concentrations élevées dans la chair de plusieurs animaux de cette région.

Marc Amyot, professeur-chercheur en sciences biologiques à l’Université de Montréal, s’est intéressé aux conditions qui pourraient provoquer une augmentation de la quantité de mercure dans le Grand Nord, en particulier dans sa forme neurotoxique, le méthyle mercure. Ses travaux, fondés sur des approches descriptives de terrain et sur des expérimentations semi-naturelles et en laboratoire, ont notamment permis de démontrer que de nouveaux systèmes aquatiques issus de la fonte du pergélisol devenaient des sites importants de transformation du mercure inorganique en méthyle mercure. De plus, le chercheur a pu prouver que les changements climatiques risquaient de laisser triompher, au détriment des autres, des espèces de zooplancton capables d’accumuler davantage de méthyle mercure. Or, le plancton est le premier maillon d’une chaîne alimentaire qui se termine bien souvent dans l’assiette des êtres humains.

Ces travaux ont eu un impact qui a largement dépassé l’avancement des connaissances. Ils ont aidé à identifier certaines zones rendues plus vulnérables à des contaminations environnementales causées par les changements climatiques. Ils ont surtout démontré que les modèles qui évaluent l’impact de ces changements ne peuvent plus ignorer l’importance des réactions qui se produisent lorsque le mercure entre en contact avec différentes surfaces (sol, neige, aérosols, etc.). Ces nouvelles connaissances ont été intégrées dans les modèles utilisés pour planifier les politiques environnementales publiques.

Certains des chercheurs associés au projet ont pris part à la rédaction de rapports pour les Nations unies et pour le Canada. L’un d’entre eux a d’ailleurs participé aux activités menées par la délégation canadienne à l’ONU dans le cadre de l’élaboration d’un traité international sur le mercure.

Sources

2.2.6 Des composés complexes de carbone identifiés dans l’espace

Les chercheurs de l’Institut d’Astrophysique des Canaries ont mis en évidence la présence de composés carbonés complexes dans les nébuleuses planétaires. Ils ont par ailleurs lié la présence de ces molécules avec des signaux caractéristiques des spectres mesurés qui demeuraient jusqu’à présent inexpliqués.

Les fullerènes sont des molécules formées d’atomes de carbone. L’exemple le plus connu est le C60, formé de 60 atomes, qui prend la forme d’un ballon de football. Leur découverte en 1985 à la Rice University de Houston avait eu un impact conséquent sur la communauté scientifique. Il s’agissait d’une forme jusqu’alors inconnue du carbone mettant en évidence que la matière à l’échelle nanométrique présentait nombre de propriétés intéressantes. La découverte avait ainsi lancé la révolution des nanotechnologies, les fullerènes se faisant voler la vedette par d’autres composés carbonés : les nanotubes et, plus récemment, le graphène.

Depuis leur découverte, les fullerènes ont été identifiés partout : dans les cendres d’un simple feu de cheminée, ou encore dans des météorites. Aujourd’hui une équipe d’astrophysicien de l’IAC en confirme la présence dans l’espace de manière générale et, plus particulièrement, dans les nébuleuses planétaires. Ils ont surtout identifié des structures plus complexes que le C60 : des structures en couches d’oignons, différents fullerènes étant contenu les uns dans les autres. Outre cette découverte, l’étude de ces molécules permet d’envisager que leur présence dans l’espace vienne expliquer un mystère qui date des années 90.

Pour identifier les molécules, les chercheurs étudient le spectre de la lumière qu’ils reçoivent des étoiles. Ces dernières étant bien catégorisée, il existe des spectres standards. Si la lumière provenant de l’étoile traverse des nuages de poussière avant de nous arriver, une partie du rayonnement est absorbé par les molécules de ces nuages et des bandes noires - des bandes d’absorption - apparaissent dans le spectre. Les longueurs d’onde à laquelle sont identifiées ces bandes sont caractéristiques des molécules et signent leur présence.

Or, depuis plus de 20 ans, certaines bandes d’absorption observées dans les spectres demeuraient inexpliquées, spécialement dans les spectres de nébuleuses planétaires. Ces nébuleuses sont les vestiges d’une étoile du même type que le soleil après l’explosion de cette dernière en fin de vie. Elles contiennent de nombreux éléments chimiques qui ont été synthétisés par l’étoile pendant sa vie et lors de son explosion finale.

Les chercheurs de l’IAC, à l’aide d’observations et de simulations numériques, soutiennent que les bandes d’absorptions non-identifiées sont dues aux complexes carbonés qu’ils ont identifiés. Une telle découverte permet d’avancer dans la compréhension des phénomènes de synthèse chimique qui ont lieu dans les étoiles et lors de leur mort. Les composés carbonés ont en effet joué un rôle clé dans l’apparition de la vie. Les chercheurs souhaitent ainsi comprendre comment ils se forment et comment ils voyagent dans l’espace. Les fullerènes de carbone sont par exemple capables d’encapsuler d’autres molécules organiques

Pour confirmer leurs pistes, les chercheurs devront tout d’abord synthétiser en laboratoire ces composés carbonés et leurs nombreuses variantes en fonction des molécules qu’ils encapsulent. Il s’agira ensuite de former une base de données des spectres d’absorption de toutes ces espèces chimiques afin de déterminer s’ils peuvent expliquer complètement les bandes d’absorption mystérieuses.

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2.2.7 Après 15 ans de recherche, un catalyseur sélectif enfin développé

L’équipe [1] du professeur Vidar Remi Jensen [2], à l’Université de Bergen (UiB) [3], a développé une nouvelle classe de catalyseurs sélectifs et ainsi résolu un défi sur lequel des chimistes travaillent depuis une quinzaine d’années. Cette avancée rend par exemple possible la création de nouveaux types de plastiques et produits pharmaceutiques, mais permet aussi la production de produits existants de manière plus écologique et moins coûteuse.

La particularité de l’équipe de Jensen a été leur méthode, qui a consisté à effectuer des calculs complexes à l’aide de super-ordinateurs [4] avant de réaliser les expériences en laboratoire. « Nous ne sommes pas les seuls dans le monde à travailler de cette façon, mais très peu de laboratoires disposent de l’équipement permettant un contrôle de calcul aussi extrême que le nôtre. », dit Vidar Jensen. « Nous traitons des données comme la structure moléculaire et le déroulement de catalyses réactives et sélectives. Nous pouvons virtuellement expérimenter des idées folles et observer ce qui peut fonctionner en pratique, cela nous fait gagner du temps. », ajoute-t-il. De nombreux chercheurs internationaux publient les résultats de leurs calculs et laissent à d’autres la mise en pratique. Au contraire, l’équipe de l’UiB a fait le choix de poursuivre la recherche sur les résultats de calcul intéressants.

Vidar Jensen et Giovanni Occhipinti [5] ont travaillé sur un type de réaction appelé la métathèse des alcènes, qui utilise les alcènes (hydrocarbures insaturés) pour produire diverses variétés de produits. Quand deux alcènes réagissent l’un avec l’autre, il y a toujours deux produits possibles (isomérie géométrique) qui ont la même formule chimique mais des caractéristiques différentes. « Contrôler quel isomère nous obtenons est particulièrement important pour les propriétés du produit. », dit Vidar Jensen. « Sans catalyseur sélectif, le résultat est arbitraire. », ajoute-t-il. Le catalyseur développé comprend un complexe moléculaire construit autour du métal rare qu’est le ruthenium. « Notre meilleur résultat aujourd’hui est une sélectivité de 95 %, mais notre objectif est d’atteindre 100 %. », dit Vidar Jensen.

Le projet a reçu un financement des programmes FORNY [6] et GASSMAKS [7] du Conseil Norvégien de la Recherche (RCN) [8]. L’objectif est aujourd’hui de commercialiser le produit. « Parallèlement à nos résultats, deux autres types de catalyseurs sélectifs ont été développés dans le monde, il en existe donc aujourd’hui trois classes. Il est trop tôt pour dire lequel des trois est le meilleur. Nous pensons probablement arriver à la conclusion que les trois sont efficaces dans des applications différentes. », dit Vidar Jensen. « La métathèse des alcènes est une réaction très générale, déjà utilisée dans de nombreux procédés industriels. Les façons dont nous pouvons tirer parti de ce nouveau catalyseur sélectif ne sont limitées que par notre imagination. », conclut-il.

Sources

2.2.8 Inauguration du Centre de nanomatériaux appliqués à l’énergie (NETZ)

Le Centre de nanomatériaux appliqués à l’énergie (NETZ) de Duisbourg (Rhénanie du Nord-Westphalie), dont la construction a débuté en 2010 [1], a été officiellement inauguré le 21 février 2013. Le NETZ est implanté sur le campus de l’Université de Duisbourg-Essen (UDE), où il est étroitement lié au Centre de recherche pour la nanointégration (CeNIDE). Il dispose d’une surface utile de 3.900 m2 comprenant 66 bureaux, 36 laboratoires et un centre d’imagerie microscopique avec des instruments d’une valeur totale de 6 millions d’euros. Le montant total des investissements s’élève à 46 millions d’euros.

L’objectif de NETZ est de synthétiser des nanomatériaux pour des applications dans la production, la conversion et le stockage d’énergie : piles à combustible, batteries lithium-ion, catalyse, photovoltaïque, matériaux thermoélectriques [2]. Les quantités de nanomatériaux produites par le NETZ visent à couvrir des besoins spécifiques au niveau industriel.

Des accords de coopérations associant le NETZ avec le Centre de recherche de Jülich (FZJ), l’Institut Max-Planck de conversion d’énergie chimique de Mülheim (Rhénanie du Nord-Westphalie) et l’entreprise Osram GmbH sont en cours de négociation.

Sources

P.-S.

N’oubliez pas que SCF Info en ligne s’affiche sur la toile… Vous le trouverez sur la page d’accueil www.societechimiquedefrance.fr

Photocopiage, retransmission du courriel… sont vivement conseillés !

Ont participé à la réalisation de ce numéro : Séverine Bléneau-Serdel, Marie-Catherine Manez, Roselyne Messal, Igor Tkatchenko, Marie-Claude Vitorge.

Les dates des manifestations peuvent être modifiées. Les responsables scientifiques sont les références auprès de qui s’adresser en cas de doute.

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